Landry – 28 ans (Témoignage complet)

Le deuxième témoignage publié sur ce blog est celui de Landry, dont voici la version complète. Le blog Oh zé ! en profite pour partir en vacances et vous retrouvera début janvier pour un nouveau témoignage. Nouveau profil, nouveau parcours de vie…

Je vous souhaite une très bonne fin d’année, et vous remercie encore pour vos retours encourageants !

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Landry, c’est lui qui m’a contacté. En fait, moi et des centaines d’autres. En passant par un forum de zèbres, il a pris l’initiative (courageuse !) de partager des vidéos où il parlait de son livre, « Un albatros ! ». C’est comme ça que je l’ai « repéré ». Il s’est volontiers prêté à l’exercice de l’interview, tout en s’occupant de son petit Joseph qui jouait auprès de nous.
Landry a plusieurs facettes, qu’il faut découvrir petit à petit. Sa zébritude n’a pas été un long fleuve tranquille, loin de là. Cela explique sa légitime fierté d’être parvenu à la fois à se rencontrer lui-même et à construire une famille, tout en progressant vers un bonheur léger et enjoué.

Comme quoi, être diagnostiqué ne suffit pas : il faut aussi et surtout que l’environnement familial rende l’épanouissement possible, en tenant compte des spécificités d’un enfant puis d’un adolescent surdoué.

Retour sur un profil atypique, humble et curieux, qui est passé par les cases boulanger, menuisier, croque-mort, journaliste, éditeur… et même coach dans une émission de télé-réalité.

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J’ai 28 ans, je suis marié et j’ai un fils d’un an. Je vis depuis peu à Paris, aux Lilas, mais j’ai passé l’essentiel de mon enfance à Toulouse. J’ai été testé à 16 ans et demi.

Aujourd’hui, je dirais que je suis au midi de ma vie. J’ai fait ce que je devais faire pour pouvoir bien terminer, oui. J’ai posé de bonnes fondations, me suis marié, ai eu un enfant, l’essentiel est là.

Ce qu’il me manque maintenant ? Une situation financière stable.

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Je n’utilise pas trop le terme douance, ni zébritude, je dis « particularité » me semble-t-il. En fait je n’en parle pas beaucoup. Cette particularité, je la vis mieux que jamais, ce qui ne veut pas dire très bien, disons que c’est plus agréable. Ça reste assez difficile quand même, mais ça a progressé. Il y a encore 5 ans j’allais très mal. À cette époque c’était beaucoup plus obscur dans ma tête, j’ai fait un gros travail de déblayage. Je suis plutôt quelqu’un de positif. Je me dis que ça ira toujours mieux, c’est mon caractère. Même quand c’était obscur, une partie au fond de moi m’expliquait doucement que « ça ira ».

Pour me définir je n’utilise pas le mot surdoué, en fait j’utilise simplement mon prénom : Landry. Et c’est bien car avant ce prénom représentait quelqu’un qui n’était pas moi. Ça fait seulement quelques années que je me le suis approprié.

Avec ma femme, au bout de 5 minutes d’explications c’était le flou total, alors j’ai utilisé le mot « surdoué » pour qu’elle comprenne. Elle avait l’air surprise et elle ne l’a pas très bien pris, elle m’a demandé « Ah bon ? Tu es surdoué … en quoi ? ». Pas très facile comme remarque.

Un moment de ma vie concernant la douance ? Oui, un me vient très vitre à l’esprit : ma première sixième, l’année la plus chaotique de ma vie, pendant un contrôle de français. Le professeur n’était pas contente, car il n’y avait que de mauvais résultats dans la classe et moi j’ai eu 19/20. Une des seules fois où j’ai eu une aussi bonne note. L’élève qui était toujours largement en tête a eu 16/20 je crois et la majorité de la classe était en dessous de 12/20. Le professeur ne comprenait pas.

C’était un moment intéressant : c’était comme une preuve de la réalité, une caricature de ma situation générale ! D’habitude, tout était confus, on me reprochait toujours quelque chose que je comprenais pas, par exemple « tu es fainéant », alors que ce n’était pas le cas du tout. J’étais toujours en décalage par rapport aux autres. Cette fois-là j’étais bon, le décalage se voyait dans le bon sens pour une fois, donc on ne pouvait pas me critiquer. Ça caricaturait la réalité de ma situation.

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Avant d’être testé, je n’étais pas apte à prendre conscience de ma particularité. Toute mon enfance, à la maison et à l’école, je n’ai pas été considéré comme intelligent, ni « vaillant ». Humainement j’étais « bien », mais scolairement pas trop, donc personne ne cherchait à comprendre, même si j’ai eu des institutrices merveilleuses qui m’ont évité de m’écraser complètement et permis de continuer à exister.

À la maison, selon mon beau-père, j’étais « un con », je « n’avais pas envie », je n’avais « pas de volonté ». Ce n’était pas affectueux, il ne m’appréciait que très peu. Et je pense même qu’il y avait une forme de « jalousie » de qui j’étais en moi, dans mon essence. Pourtant j’essayais de lui ressembler.

J’ai vécu avec mon beau-père depuis mes 3 ans jusqu’à mes 11 ans. Nous étions 3 enfants à la maison, plus une sœur qui vivait chez mon père ; eux, je suis sûr qu’ils n’avaient pas la même particularité que moi. On se connaissait bien, ils ont un bon esprit, mais je constatais qu’ils n’avaient pas de décalage avec les autres, pas le mien en tout cas. Nous étions très différents et je n’ai pas eu l’impression d’avoir de bonnes relations de frères et sœurs.

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J’ai un souvenir de décalage qui date de mes 5 ans, en école maternelle, en gym – activité d’éveil. Je contemplais ce qui se passait, mais je ne pouvais pas être vraiment là. J’étais distrait dans mon monde, et j’observais le monde. C’était soit l’un soit l’autre : dans la lune, ou en observation. Quand j’y pense, je n’étais pas acteur, pas comme les autres gamins. En classe par exemple, je regardais le tableau et je pensais à des choses plus intéressantes. CP, CE1, ça allait, ça défilait. Si l’apprentissage  ne m’éveillait pas et que je ne voulais pas m’investir, je rêvais. Je prenais en classe ce dont j’avais besoin pour mon développement personnel, et je lisais des livres passionnant en dehors.

J’en suis arrivé à un point où je je confondais mes rêves de la nuit et ce que je vivais le jour. En CE2, j’ai cru que c’était la réalité le fait que je sache voler dans la cour de récréation. Une sorte de rêve-sentiment. J’avais même imaginé une technique, une façon spéciale de bouger les bras (que je faisais pas vraiment néanmoins) pour m’élever de quelques centimètres, garder mon envol et rester stable. C’était une sensation merveilleuse !

A partir du CM2 être passif a rendu la situation difficile, et j’ai commencé à être contraint par le système. Pendant mon adolescence, une fois, alors que j’étais seul à la maison, au petit déjeuner, j’ai mis le couvert pour une personne imaginaire. Lorsque j’ai vu que son bol restait vide et ne servait à rien, je me suis rendu compte que ce n’étais pas la réalité. En fait, il fallait bien que j’occupe ma tête avec de l’imaginaire car il y avait beaucoup de moments d’ennui ou de solitude, en cours par exemple, où j’étais assis à attendre.

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Ma grand-mère avait regardé un reportage sur une école spécialisée dans la douance. Elle en a parlé à ma mère puis elle qui m’a dit « Landry, je crois que tu es surdoué ». C’est parti de là. J’avais 14 ans, c’était 2 ans avant de passer le test.

Ma sœur a bien ri ! Quant à ma mère je ne sais pas ce qu’elle en a pensé.

A cette époque-là, il aurait fallu que je sois accompagné par un psy, ou soutenu. J’avais des tocs que je cachais bien, par exemple faire des petits raclements de gorge, ou des clignements d’yeux que je devais faire 4 fois. Si je me trompais, je devais en faire 4 de plus. Quand tu arrives à 16, alors que tu viens d’en faire 8, et avant 4, ça prend du temps. Et les petits sauts à pieds joints ! Quand même, comment ils on fait pour ne pas voir ça ? Dans les couloirs du collège, je m’arrêtais et hop!, je faisais un petit saut et repartais. Une élève d’une autre classe m’a demandé pourquoi. Je pouvais me retenir mais je ne sais pas pourquoi, il fallait que je le fasse. Ça me met en colère : ils auraient pu m’aider, c’était visible et  forcément l’expression d’un problème. Mais je n’avais pas d’ami avec qui en parler, personne avec qui je me serais senti bien, pas de psychologue scolaire. Une fois, la CPE m’a convoqué ainsi qu’un camarade qui m’avait fait briser une vitre avec ma tête. Elle avait un beau prétexte pour me parler et demander pourquoi le camarade me malmenait, si quelque chose n’allait pas, mais elle n’a rien cherché à comprendre.

Pourtant je sais très bien que beaucoup de personnes voyaient que ça n’allait pas et que j’étais malheureux.

Donc quand ma grand-mère m’a parlé de surdouance, ça a « autorisé »ce que je ressentais mais que j’inhibais et ignorais. Au fond de moi je savais que je n’étais « pas si mal », pas si bête surtout. Et j’ai commencé à écouter mes sentiments.

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Moi, je sais que je suis surdoué. Si c’est le QI le critère, je ne peux pas avoir moins de QI que le résultat que la psychologue a trouvé. Quand je repense à mon bilan, c’était pathétique ! J’étais dans un tel état, qu’à part un test de labyrinthes où je me suis lâché, je me suis bridé tout le temps, avec en plus un état de stress et pression incroyable.

Test de Tanguy
Environ 350€ en 2002
Psychologue non spécialisée dans la douance

Après le bilan, je me suis documenté. J’ai découvert un site parlant de douance (qui n’existe plus) et sur la partie forum, j’ai pris contact avec une mère de famille. Sans que je n’aie rien eu besoin de lui expliquer, elle m’a dit que mon QI devait être bien plus haut, à cause de l’inhibition pendant le test.

À cette période j’ai vu aussi une psychiatre, pour faire une psychothérapie (Docteur Boyer, à Toulouse). Environ une dizaine de fois sur quelques mois. Lorsque j’ai compris que je m’en sortirais mieux tout seul, j’ai arrêté. J’avais l’impression d’être plus efficace tout seul. Je me suis dit que je la recontacterai lorsque je serai marié et stable financièrement.

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Je me suis aussi intéressé au syndrome d’Asperger. J’ai passé des tests sur internet et mes scores sont très haut, et j’en ai beaucoup de caractéristiques. Je ne pense pas que je sois vraiment « aspi », mais je crois que je suis structuré cognitivement de façon atypique à cause des problèmes que j’ai eu dans mon développement, ajoutés à ma haute sensibilité. Il y a un mois je voulais y voir plus clair alors je suis allé consulter à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Ils ont un service spécialisé. Selon eux je n’ai rien de commun avec un Asperger, ils en étaient sûrs. Cela dit je tiens à déconseiller un diagnostic chez eux, je n’ai pas du tout aimé le contact que nous avons eu.

Aujourd’hui les choses sont telles qu’elles sont, et je n’ai pas envie d’en parler à mon entourage. Je n’ai pas envie que ma mère lise le livre que je viens d’écrire, et ça me fait peur aussi. J’ai parlé de la douance à ma femme, qui semble comprendre plus ou moins selon les jours. Une fois, j’ai eu besoin de me confier à deux amis et à ma sœur, lorsque j’avais trop accumulé ce sentiment de décalage. Et c’est tout.

À l’adolescence, lorsque j’ai su, je n’ai eu que des réactions intérieures. Mais je me souviens que la prof principale a parlé de mes résultats en conseil de classe, en présence d’une de mes camarades déléguée. Dès qu’elle est sortie, ma collègue m’a crié de l’autre bout du couloir « Alors, mon petit surdoué ! », devant plein de monde. C’était terrible. C’était gentil et je ne lui en veux pas à elle, mais ça m’a choqué. Pourtant la psy n’avait pas confirmé la surdouance après le bilan. Il faut croire que pour d’autres c’était plus évident.

Ensuite, je n’ai pas eu besoin de trop évoquer le sujet. Je me suis un peu renseigné sur un site spécialisé sur la douance (qui semble ne plus exister), et ça m’a suffit, ça m’a confirmé les choses. Et puis je suis bien tout seul, j’aime bien être tranquille.

À cette époque le bac de français arrivait, j’ai senti que ce n’était pas dans ce contexte que j’allais gérer mon histoire. Je n’arrivais plus à aller au lycée. J’étais très angoissé et mes jambes étaient tellement faibles au moment d’entrer dans le lycée ! J’ai décidé de sécher les cours, pour travailler tranquillement au CDI. Je respectais les matières enseignées en cours, mais je ne faisais pas ce qui était proposé en classe, j’essayais plutôt de combler mes lacunes. Un matin, après trop d’absences enchaînées, le CPE a contacté ma mère et ça a été la panique à la maison. Convoqué, j’ai expliqué que je travaillais au CDI. C’était amusant, car le CPE pensait trouver un cliché d’ado qui sèche, alors que je voulais apprendre.

J’ai rattrapé certaines lacunes et cela m’a servi plus tard. Mais j’ai arrêté le lycée en première, je ne voulais plus me détruire. C’est après que je me suis reconstruit. J’ai travaillé sur moi-même, avec moi-même, pour moi-même.

Cela n’a pas été simple. Je me rappelle une fois où ma mère m’a agressé dans la cuisine, avec un couteau dans la main, en me criant « Va-t-en ! Va-t-en ! ».

Je n’allais plus en cours, j’ai dû écrire une lettre de démission. J’ai réalisé que ce qui l’a mis le plus en colère, c’était le risque de perdre des allocations familiales. Au téléphone, mon grand-père me disait : « Mais quelle mouche t’a piqué Landry ». Ils ne comprenaient pas que pour moi c’était une obligation. J’avais 18 ans, déjà des années de gâchées et plus de temps à perdre. J’ai eu l’impression d’avoir été rouillé et figé. J’ai commencé des petits jobs. Puis j’ai réfléchi à ce que je voulais faire. J’ai créé une association, Indiesis, pour me permettre de faire des émissions de radio. J’ai fait ça pendant un an, une fois par semaine, sur des conceptions d’artistes, des gens qui font quelque chose de leur vie parce qu’ils l’ont voulu. Indiesis est maintenant une maison d’édition. (Voir http://indiesis.com/)

Landry_8Il y a quelques années, vu que je n’avais pas le bac, j’ai passé un diplôme pour pouvoir accéder aux études universitaires.

Dans mes moments de malaise, c’est terrible, horrible. Dans ces périodes là, mon esprit « réclame », il se met à tourner, mais pas de façon constructive et fluide. C’est comme si je m’endormais. Tout se coince, ça fait un « caillot », je n’ai plus d’entrain ni de motivation. Je ne peux plus rien libérer, je ne contribue à rien, je ne produis rien, je suis perdant. C’est un problème, parce que cet état peut durer plusieurs jours. Je trouve que c’est du gâchis, d’être encombré d’idées, et de ne rien en faire.

En terme de dérives, je n’avais pas d’argent pour m’acheter des drogues, mais pendant une période je buvais beaucoup d’alcool le soir, car ça modifiait ma façon de gérer les choses. C’était une fuite, et même si ça me rendait malade pendant et après, ça me procurait pour un instant un semblant de bien-être, une sorte de libération d’énergie.

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Quand ça va bien je me sens joyeux, je fais de bonnes choses. Lorsque mes idées se bloquent en « caillot » dans ma tête, ma solution est d’être actif. Je me remotive, je me mets à écrire ces idées qui s’entrelacent, à faire mes projets, à agir pour trouver de la cohérence.

C’est le cas la plupart du temps lorsque je suis seul.

En fait je m’entends très bien avec moi même, ce sont plutôt les autres qui m’empêchent d’être pleinement moi ! De façon naturelle, il y a par exemple plein de gestes compulsifs que je voudrais faire. Mais en société, mon corps reste inhibé. La désinhibition et le fait de ne pas me soucier du regard des autres sont donc des clés de mon bonheur. Il m’arrive de me rendre compte dans la rue que je fais des trucs que les gens trouveraient bizarre. J’en ai conscience mais mon « formatage » reste fort.

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Il y a deux ans je me suis inscrit à un casting pour rigoler. Ils cherchaient des coach pour une nouvelle émission télévisée. J’ai expliqué dans mon dossier qu’avant, j’avais des angoisses et je ne pouvais pas sortir de chez moi, mais que maintenant ça allait et que je pensais pouvoir aider et donner des conseils à certaines personnes. On m’a appelé, je me suis laissé guidé, c’était un peu le destin. La chaîne a adoré mon enregistrement, j’ai été pris, c’était super.

C’était une émission de télé réalité. Le but était que 30 personnes très diverses, dont moi, suivent une personne pendant une semaine pour l’aider à résoudre un dilemme, en analysant qui elle est, quel est le problème et ce qu’elle doit faire pour s’en sortir. Ça s’est passé l’année dernière. Je me suis retrouvé avec des gens de toute sorte, très ouverts, c’était très intéressant. On a tout tourné mais malheureusement ça n’a pas été diffusé à l’antenne.

Après l’émission, j’ai écrit un livre pour raconter cette histoire, qui a été publié mi 2014.

Un albatros !
Comment passer d’idiot cloîtré dans sa chambre à pas bête du tout sur TF1 ?

Site officiel : http://www.unalbatros.com

J’ai aussi créé un site web pour la maison d’édition Indiesis : http://www.indiesis.com/. Je veux retrouver l’idée de création, de partager et de montrer.

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Pour mon fils, j’ai l’impression que ça va. Ce qui me rassure, c’est que l’on prend soin de lui, donc s’il est précoce ce ne sera pas gâché pour lui.

Oui, j’ai l’impression que ça a été gâché pour moi, même si ne sais pas comment ça aurait été si ça avait été diagnostiqué plus tôt. Je me revois lorsque j’avais 7 ans. Je me sentais bien et j’avais la tête pleine de choses scientifiques en tête. Plus tard les sciences c’est devenu très compliqué pour moi à cause du malaise scolaire et de la pression.

Au fond d’eux, les surdoués savent qu’ils le sont. Si je devais leur donner ma philosophie, je leur dirais que pour ne pas s’en vouloir ou culpabiliser de son potentiel, il faut chercher à faire de son mieux. Si on échoue alors qu’on a fait de son mieux, on a pas vraiment raté. Ce n’est pas grave ! On est là pour apprendre : on fait quelque chose et c’est déjà magnifique.
Donc ne doutez pas de votre propre ressenti. Vous être sensible, ne vous mettez pas en doute en écoutant trop les autres. Les autres ne savent pas pour vous.

Enfin, concernant les non-surdoués, on entend souvent qu’il faut essayer de comprendre les surdoués. En fait le plus important n’est pas de nous comprendre, mais de nous accepter. Déjà ça, ce serait merveilleux !
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