Adèle

Adele surdouee temoignage-
Adèle est une des premières personnes que j’ai rencontré irl, en « vrai ». Puis nous nous sommes recroisés un peu par hasard, et un peu aussi parce que nos parcours sont assez proches : même forum, mêmes circuit de découverte de la douance avec les mêmes praticiens.
A force d’avancer sur le chemin de la douance et de progresser dans sa connaissance d’elle-même, Adèle a rencontré beaucoup de thérapeutes et compose aujourd’hui sa propre thérapie holistique « à la carte ». Elle est aussi devenue plus exigeante et assez expérimentée, notamment dans les méthodologies ou les techniques d’accompagnement. Ceci est positif, mais paradoxalement génère sa perte de confiance récurrente dans les personnes qui l’accompagnent. Aujourd’hui, à cause de cette somme de déceptions, elle ne croit plus qu’une personne pourrait vraiment l’aider et la « soigner » de ses malaises récurrents.
Elle partage avec moi ses questionnements : est-ce bien moral que certains basent leur activité économique lucrative sur l’aide aux surdoués en difficulté personnelle ? Y a-t-il vraiment besoin d’avoir un diplôme de psychologie pour aider les doués qui se découvrent à passer les premières turbulences ?
Rencontre passionnante avec une surdouée THQI (très haut QI) qui, même si elle a su prendre beaucoup de recul, s’appuie sur beaucoup de béquilles au quotidien.

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J’ai 40 ans (et oui, je sais que je parais plus jeune). J’ai grandi en Picardie, puis j’ai vécu à Dublin et Paris, avant de m’installer à Marseille depuis 6 ans. Je vis seule.
Venant de la création théâtrale, je suis en train de me lancer comme formatrice en management, après un master spécialisé. Ça me fait rire parfois, car c’est presque mascaradesque de pouvoir passer en un an de comédienne-marionnettiste à consultante en management dans des entreprises capitalistes. Il faut que je m’entraine à ne pas rigoler quand je parle de mon boulot…
Le décalage est exorbitant entre l’image de ce milieu du management, et celle de mon emploi précédent. C’est vraiment passer d’un extrême à l’autre et se retrouver en « terre ennemie » mais qui n’est plus ennemie. Parfois j’ai l’impression de jouer à Lorenzaccio et je me demande si je vais me faire assassiner par mes amis…
Du coup : voici les petites-vestes-qui-vont-bien, indispensables pour les formations à venir. Le « costume » pour avoir le look qui convient, montrer le côté sérieux-classe mais garder la casquette créative. Une façon aussi de m’adapter à ce que je peux montrer de moi, sans choquer mes interlocuteurs.


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